CNSS : 15 contrôleurs prêtent serment pour renforcer la surveillance sociale et professionnelle

DIG / La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de ses capacités opérationnelles.

Le vendredi 30 janvier 2026, au Palais de justice, 15 agents formés aux métiers du contrôle ont officiellement prêté serment, marquant leur engagement professionnel et moral au service des assurés sociaux et du respect de la législation sociale au Gabon.

Ces agents reviennent d’une formation spécialisée de 12 mois au Centre Ivoirien de Formation des Organismes de Sécurité Sociale (CIFOCSS) à Abidjan.

Deux filières étaient concernées : le contrôle en prévention des risques professionnels et le contrôle d’exploitation, chargé de veiller à l’application du Code de sécurité sociale et du Code de protection sociale au sein des entreprises.

Diplômés depuis fin décembre 2025, ils deviennent désormais des agents assermentés, dotés de prérogatives élargies sur le terrain.

Pour le directeur général de la CNSS, Olivier Rebienot Pellegrin, cette montée en compétence répond à un besoin concret de couverture nationale.

« Ce sont désormais des agents assermentés, avec un rang et des prérogatives d’officiers de police judiciaire. Ils vont s’assurer que la loi est bien appliquée dans les entreprises », a-t-il expliqué.

Face à la reprise d’activités dans des secteurs sensibles comme le BTP, l’agroforesterie ou le pétrole, le DG Rebienot Pellegrin a souligné la nécessité de multiplier les contrôles, notamment pour enquêter sur les accidents du travail et garantir de meilleures conditions de sécurité aux travailleurs.

Extension et reconnaissance

Une nouvelle vague d’agents sera prochainement envoyée en formation afin de permettre à la CNSS de couvrir efficacement les 9 provinces du pays et de répondre à l’extension des activités économiques.

Du côté des promus, l’engagement est clair :

« La CNSS, de par ses missions, régule le niveau économique de l’État et contribue à la paix sociale.

En étant assermentés, nous devenons des acteurs clés dans la protection de ce mécanisme », a souligné Alvine Mavoungou, contrôleur d’exploitation.

Une responsabilité que ces nouveaux contrôleurs s’apprêtent à assumer sur le terrain, au service d’une sécurité sociale plus rigoureuse, plus équitable et plus proche des réalités du monde du travail.

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La Redaction

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