DIG / Contrairement à plusieurs informations contradictoires, la direction et les actionnaires du groupe français minier Eramet, principalement la famille industrielle Duval et l’État français, ont réaffirmé, le 8 avril 2026, leur engagement pour la réussite de l’augmentation de capital » annoncée en février, « dans le meilleur intérêt de l’entreprise ».
Le géant métallurgique français, présent notamment au Gabon à travers la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), avait annoncé à la mi-février 2026, un projet de recapitalisation à hauteur de 328 milliards de FCFA (500 millions d’euros) en 2026, après une année 2025 difficile.
Ses principaux actionnaires, la famille industrielle Duval (37 % du capital) et l’État francais (27 %), avaient donné leur accord sur l’opération.
Presque deux mois plus tard, « les principaux actionnaires d’Eramet ont réaffirmé leur soutien à la stratégie du groupe ainsi qu’au plan de financement annoncé le 18 février », indique l’entreprise mercredi 8 avril 2026.
Cette annonce intervient après que le Financial Times a publié un article indiquant que la famille Duval avait mandaté la banque d’affaires franco-américaine Lazare pour étudier une possible cession de ses parts, dans le cadre de l’augmentation de capital en préparation.
Engagement et responsabilité
« Les principaux actionnaires d’Eramet ont réaffirmé leur soutien à la stratégie du Groupe ainsi qu’au plan de financement annoncé le 18 février.
Ils ont confirmé leur intention de voter en faveur des résolutions nécessaires lors de la prochaine Assemblée Générale en mai, en vue de réaliser l’opération au second semestre 2026.
D’après notre expérience, nos actionnaires de référence travaillent régulièrement avec des conseillers financiers dans le cadre de leur investissement dans Eramet. Il s’agit d’une pratique standard, d’autant plus attendue dans le contexte d’une augmentation de capital.
La Direction d’Eramet et son Conseil d’administration restent pleinement mobilisés pour assurer le succès de cette augmentation de capital, dans le meilleur intérêt de l’entreprise », indique la multinationale française.


