DIG/ Le Président de la République, Brice-Clotaire Oligui Nguéma, a eu, le mardi 13 janvier 2026, une importante séance de travail avec une délégation du Groupe international Fortescue, conduite par son fondateur et Directeur exécutif, Andrew Forrest.
Cette seconde rencontre, après celle tenue en décembre 2025, entre le groupe minier australien et les plus hautes autorités de la République gabonaise, a porté principalement sur les modalités de lancement du projet Belinga.
Lesquelles prévoient notamment la construction d’un chemin de fer minéralier, d’un port en eau profonde, ainsi que le développement d’infrastructures énergétiques structurantes.
Pour le Chef de l’Etat, ce projet d’envergure contribuera significativement au renforcement de l’attractivité du secteur minier gabonais, en vue d’attirer de nouveaux investisseurs internationaux.
Nouvelle approche
Il convient de rappeler que le Groupe Fortescue est déjà présent au Gabon à travers sa filiale Ivindo Iron.
Il faut savoir que le projet minier de Belinga au Gabon est désormais géré directement par la Présidence de la République, marquant un changement de cap pour assurer l’intégration des nationaux et une gouvernance plus directe, notamment via une Task-force présidentielle mise en place pour piloter ce méga-projet et garantir des retombées nationales.
Le Haut-Commissariat pour le pilotage du Projet Belinga a aussi été créé pour superviser le projet, en lien avec les ministères.
Des changements ministériels récents, comme l’écartement de Gilles Nembe, marquent, dit-on, une réorientation stratégique au seuil de l’exploitation de la mine.



