DIG / Alors que les marchés mondiaux de l’énergie restent sous pression en ce début d’année 2026, le Gabon continue de figurer parmi les bons élèves du continent.
Malgré les débats sur la réforme des subventions pétrolières, les automobilistes gabonais bénéficient toujours de tarifs à la pompe nettement inférieurs à la moyenne continentale.
Selon les données de février 2026 publiées par GlobalPetrolPrices.com, le Gabon se stabilise à la 10e place des pays africains où l’essence est la moins chère, avec un prix moyen de 595 FCFA (environ 1,07 $) le litre.
Une exception régionale en Afrique centrale
Cette performance est le fruit d’une politique de régulation des prix qui, bien que coûteuse pour les finances publiques, protège le pouvoir d’achat face à l’inflation galopante observée chez certains voisins.
Dans une zone CEMAC où plusieurs pays ont dû procéder à des augmentations drastiques (comme le Cameroun ou la Centrafrique), le Gabon fait figure d’exception.
Cependant, cet avantage compétitif reste un défi budgétaire majeur pour l’État, qui cherche un équilibre entre le soutien aux ménages et la réduction de la dette publique.




