DIG / APRÈS deux journées d’échanges et de réflexions profondes, l’atelier sur la gouvernance de l’Internet et la souveraineté numérique s’est achevé le vendredi 23 janvier 2026 sur une ambition clairement exprimée par le Gabon.
Il s’agit de faire de notre pays un hub du soft power numérique, en s’appuyant sur les artisans d’une souveraineté du secteur.
Ces assises ont permis de lever le voile sur la complexité de l’équilibre entre la gouvernance globale et les impératifs nationaux.
D’où l’esquisse des réponses concrètes aux problématiques de la gouvernance mondiale de l’Internet et de la souveraineté numérique nationale.
«Sur ces points cruciaux, nous avons compris l’urgente nécessité d’un travail collaboratif au niveau sous-régional. Et que nous devons être les porteurs de positions communes au sein des grandes instances décisionnelles», a souligné Célestin Kadjidja, le président du conseil de régulation de l’ARCEP.
«Concernant la mise en synergie des parties prenantes de la gouvernance d’Internet au niveau national, il ressort clairement que celle-ci nécessite un véritable cadre de discussion et de préparation des grandes rencontres internationales.
Sur le plan de la résilience des infrastructures numériques et des ressources critiques de l’internet, des insuffisances ont été mises en évidence pendant vos travaux.
Elles nécessitent des réponses appropriées et coordonnées de la part de l’ensemble de l’écosystème numérique national», a-t-il concédé.



