Gouvernance : L’exécutif met la pression sur les dossiers économiques avant le cap des « 100 jours »

DIG / Réuni en Conseil interministériel, le 27 janvier 2026 à Libreville, le gouvernement a resserré les rangs autour d’une priorité absolue : sécuriser les résultats économiques concrets avant la fatidique échéance des « 100 jours ».

Cette rencontre a servi de filtre technique rigoureux pour s’assurer que les projets de loi et les mesures budgétaires qui atterriront sur la table du Chef de l’État soient irréprochables.

Dans un contexte de tension sur les finances publiques, l’exécutif veut éviter tout rejet ou réajustement tardif des dossiers cruciaux (Loi de Finances rectificative, décaissements pour les infrastructures).

La course contre la montre économique

L’échéance des 100 jours agit comme un accélérateur de particules.

Le Vice-président du gouvernement, Herman Immongault exige désormais de ses ministres sectoriels (Économie, Pétrole, Travaux Publics) qu’ils transforment la feuille de route théorique en chantiers visibles.

Il s’agit de prouver aux populations, impatientes face au coût de la vie et au chômage, que la machine de l’État est réellement en marche.

Ce « resserrement des rangs » vise aussi à rassurer les partenaires économiques et sociaux.

Face aux mouvements de grève (ONEP, Éducation) et aux attentes du secteur privé, le gouvernement tente d’afficher un front uni.

La stratégie est simple : harmoniser la communication économique pour éviter les couacs et montrer que l’équipe tient fermement la barre des réformes.

 

 

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La Redaction

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