DIG / Bien que géographiquement éloigné du conflit, le Gabon subit les conséquences économiques indirectes de l’escalade des frappes de drones ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques russes, selon une analyse relayée par KBC Kenya.
Ces attaques perturbent, en effet, la production et les exportations de pétrole et de gaz russes, influençant ainsi les cours mondiaux de l’énergie.
Pour le Gabon, dont l’économie reste fortement dépendante des recettes pétrolières, ces fluctuations sont à double tranchant indique KBC Kenya.
Une hausse des prix pourrait temporairement améliorer les revenus, mais elle alimente aussi l’inflation et alourdit la facture énergétique domestique.
Par ailleurs, la volatilité des marchés pétroliers complique la planification budgétaire et décourage les investissements à long terme dans le secteur.
En outre, les tensions géopolitiques ralentissent la reprise de la demande mondiale, affectant les exportations de matières premières gabonaises.
Dans ce contexte, l’urgence d’une diversification économique et d’une meilleure résilience face aux chocs externes se fait plus pressante que jamais.



