DIG / Une session de travail stratégique, dirigée par le Ministre des Travaux Publics, s’est tenue récemment pour valider le Plan de Travail et de Budget Annuel (PTBA) 2026 du Projet de Développement Urbain du Gabon (PDUG).
Financé par la Banque Mondiale à hauteur de plus de 8 milliards de FCFA, le PDUG ne se limite pas à la simple construction d’infrastructures.
Il incarne un choix politique majeur : celui d’anticiper les risques environnementaux.
Les principaux objectifs incluent :
-L’amélioration des infrastructures urbaines pour réduire durablement les risques d’inondations ;
-Le désenclavement des quartiers par la construction de routes et d’équipements de proximité ;
-Le renforcement de la résilience face au changement climatique dans plusieurs villes secondaires.
7 villes prioritaires au cœur du développement
Afin d’assurer un développement territorial équilibré, le projet cible sept localités particulièrement exposées aux aléas climatiques : Franceville, Lambaréné, Koula-Moutou, Oyem, Mouila, Ndendé, Lébamba.
Lancé officiellement le 13 janvier 2026, le PDUG s’inscrit dans la vision de la « 5ème République », visant à améliorer directement le cadre de vie des populations.
Les activités validées pour l’exercice 2026 marquent une accélération décisive de ce programme qui s’étendra jusqu’en 2031.
Pour les gouverneurs des provinces concernées, comme celui de l’Ogooué-Lolo, cette initiative est une opportunité historique de transformer les villes de l’intérieur en pôles urbains modernes, structurés et sécurisés.



