DIG/ Dans un communiqué signé par le ministre de l’Économie, Thierry Minko, Libreville confirme l’intensification des discussions techniques avec le Fonds Monétaire International (FMI).
Ce nouveau programme, dit-on, ne vise pas l’austérité, mais bien la « croissance », répondant aux ambitions de développement social et économique portées par les autorités de la Transition.
Cette annonce est l’aboutissement d’un processus diplomatique marqué par la rencontre décisive, le 5 novembre 2025, entre le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et Abebe Aemro Selassie, Directeur du Département Afrique du FMI.
L’axe central de ce partenariat repose sur des engagements clairs : le renforcement de la gouvernance, une transparence accrue dans la gestion des ressources publiques et l’amélioration concrète des conditions de vie des populations.
Au-delà de l’enjeu national, le Gabon inscrit cette démarche dans une logique communautaire.
Le gouvernement réaffirme son alignement avec la politique macroéconomique de la CEMAC, plaidant pour une harmonisation budgétaire durable au service de la stabilité de la sous-région.



