DIG / Grâce à une initiative gouvernementale sans précédent, l’apport initial pour l’acquisition d’un logement social est désormais fixé à 600 000 FCFA, brisant ainsi les barrières financières qui bloquaient jusqu’ici l’accès au toit pour les revenus modestes.
Cette réforme, portée par les plus hautes autorités, vise à résorber le déficit structurel de logements au Gabon.
En abaissant l’apport personnel à un seuil symbolique de 600 000 FCFA, l’État permet aux foyers de la classe moyenne et aux travailleurs à revenus intermédiaires de sortir de la précarité locative.
L’objectif est clair : transformer le locataire gabonais en propriétaire responsable, en facilitant les conditions d’entrée dans les programmes immobiliers nationaux.
Des conditions d’acquisition simplifiées
Au-delà de l’apport initial réduit, le dispositif s’accompagne de mécanismes de financement plus souples, souvent étalés sur plusieurs années sous forme de location-vente.
Cette stratégie permet de lisser le coût du logement et de l’adapter aux capacités réelles d’épargne des ménages.
Cette « révolution » ne profite pas qu’aux particuliers. Elle stimule l’ensemble du secteur du BTP (Bâtiment et Travaux Publics) et favorise la création d’emplois locaux.
En lançant ces chantiers de masse, le Gabon renforce son tissu économique tout en répondant à une demande sociale fondamentale.



