Numérique : Le Gabon veut bâtir une feuille de route nationale solide

DIG/ A l’initiative de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), les experts africains du secteur réfléchissent, autour d’un atelier stratégique qui se tient depuis, le jeudi 22 janvier 2026 à Libreville, sur la « gouvernance de l’internet et de la souveraineté numérique ».

La thématique appelle, à tout considérer, à ne plus être uniquement des consommateurs passifs dans la mondialisation technologique.

Il faut donc bâtir des infrastructures permettant au Gabon, notamment, de rester maître de ses décisions, de son destin et de son identité sur la question du numérique.

La rencontre, qui prend fin aujourd’hui, est l’occasion pour les acteurs clés de l’écosystème numérique national (experts, institutions, acteurs du privé, universitaires, société civile) d’échanger sur l’avenir numérique de notre pays.

Selon Célestin Kadjidja, le président du Conseil de régulation de l’Arcep, l’objectif de ces assises repose sur la nécessité de « bâtir une feuille de route solide pour un internet ouvert, sûr et au service du développement national ».

D’autant que, par cette rencontre, c’est toute l’Afrique qui s’engage dans les grands débats devant façonner l’avenir du numérique mondial.

Interpellant, par ailleurs, sur le défi qui s’oppose à la vision actuelle d’un internet gouverné par quelques États et entreprises du secteur numérique dont la puissance économique et financière dépassent celles de nombreuses nations dans le monde.

« Une stratégie de maîtrise des ressources de l’internet et de la chaîne de valeur des services internet doit être une préoccupation de nos discussions » , a insisté Célestin Kadjidja.

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La Redaction

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