Performance : Classement des 8 premières entreprises du Gabon en 2026

DIG / Le classement 2026 des « 500 Champions africains » de Jeune Afrique vient de livrer son verdict : dans un paysage économique en pleine mutation, marqué par une volonté de souveraineté accrue, 8 entreprises gabonaises tentent de maintenir leur rang au niveau continental.

Malgré un recul global (8 entreprises classées contre 9 l’année précédente), le Gabon confirme la solidité de ses piliers extractifs tout en voyant émerger une nouvelle hiérarchie.

Classement national 2026

1er : COMILOG / Chiffre d’affaires : 1 174 millions de dollars

2e : SOGARA  /  Chiffre d’affaires : 1138 millions de dollars

3e: GABON OIL COMPANY (GOC) / Chiffre d’affaires : 908 millions de dollars

4e : MAUREL & PROM / Chiffre d’affaires : 808 millions de dollars

5e : TTOTAL ENERGIES EP GABON / Chiffre d’affaires : 485 millions de dollars

6e : SEEG / Chiffre d’affaires : 384 millions de dollars

7e: CECA-GADIS /  Chiffre d’affaires : 272 millions de dollars

8e : TULLOW Gabon / Chiffre d’affaires : 248 millions de dollars

Méthodologie

Pour réaliser son classement des 500 plus grandes entreprises d’Afrique, la rédaction de Jeune Afrique a compilé les chiffres d’affaires se rapportant à l’exercice 2024 de près de 1 300 entreprises, fruit d’une base de données de plus de 15 000 entités.

Seules les entreprises juridiquement présentes sur le continent, les holdings et leurs filiales sont pris en compte, à quelques exceptions près dans le secteur extractif, où les entreprises sont parfois cotées hors d’Afrique. Tous les chiffres ont une source identifiable ou certifiée.

Les chiffres portent sur l’exercice clos à la fin de 2024 ou jusqu’à juin 2025. Dans la limite du milieu d’année, c’est donc l’exercice le plus récent qui est pris en compte.

Les données sont ensuite converties, à partir des devises nationales, en dollars américains au taux du jour de clôture de l’exercice.

N B : Ce classement exclut les secteurs de la finance et des assurances, qui font l’objet d’un autre classement par Jeune Afrique.

Les sociétés de portefeuille qui n’ont aucune activité opérationnelle en sont également exclues.

apropos de l auteur

La Redaction

Laisser un commentaire