DIG / L’Indonésie a confirmé, le 14 janvier 2026, travailler en étroite collaboration avec la Chine pour obtenir la libération des marins enlevés lors de l’attaque du navire IB FISH 7 au large du Gabon.
Une cellule de crise internationale se met progressivement en place alors que les détails de l’assaut se précisent.
Le ministre indonésien des Affaires étrangères, Sugiono, a déclaré suivre la situation « heure par heure ».
L’attaque, survenue, le week-end dernier, à environ 7 milles nautiques au sud-est d’Ekwata, a été menée par trois hommes armés.
Le bilan est lourd : neuf membres d’équipage ont été kidnappés, dont quatre Indonésiens et cinq ressortissants chinois.
Face à cette crise, Jakarta a activé ses canaux diplomatiques avec l’ambassade de Chine, les deux pays partageant le même objectif urgent : localiser et sécuriser leurs ressortissants.
L’ambassade d’Indonésie à Yaoundé (Cameroun) a également été mobilisée pour faire le lien avec les autorités locales.
Sur le plan opérationnel, la marine gabonaise, par la voix de son chef d’état-major, le vice-amiral Charles Hubert Bekale Meyong, a confirmé avoir retrouvé le navire de pêche abandonné par les assaillants.
L’IB FISH 7 a été escorté vers le port d’Owendo, et les mesures de surveillance maritime ont été renforcées dans cette zone du Golfe de Guinée, toujours en proie à une insécurité persistante.



