DIG / Le Département d’État américain a récemment mis à jour ses recommandations de voyage pour le Gabon.
Fin mars 2026, Washington a relevé son niveau d’alerte à la catégorie 2, invitant ses ressortissants à faire preuve d’une « prudence accrue » lors de leurs déplacements sur l’ensemble du territoire gabonais.
Cette décision du gouvernement des États-Unis s’inscrit dans une procédure de routine de réévaluation de la sécurité mondiale.
Le passage au Niveau 2 (sur une échelle de 4) signifie que, bien que le voyage reste autorisé, les visiteurs doivent redoubler de vigilance face à certains risques identifiés par les services consulaires américains.
Criminalité urbaine et mouvements sociaux
Selon la note d’alerte, deux facteurs principaux motivent cette vigilance renforcée :
-La délinquance urbaine : Des villes comme Libreville et Port-Gentil sont citées pour des faits de vols, de cambriolages et d’agressions. Les autorités américaines conseillent d’éviter les déplacements nocturnes et de rester particulièrement attentifs dans les zones isolées.
-Le climat social : Le Département d’État souligne la possibilité de manifestations spontanées pouvant survenir sans préavis. Il est ainsi recommandé de se tenir à l’écart des rassemblements politiques ou de foule.
Santé et précautions logistiques
Outre l’aspect sécuritaire, l’alerte pointe certaines limites du système de santé local, incitant les voyageurs à souscrire une assurance rapatriement complète avant leur départ.
Il est également vivement conseillé aux ressortissants américains de s’enregistrer auprès des services consulaires pour recevoir des mises à jour en temps réel sur l’évolution de la situation.
Les autorités américaines précisent que cette alerte ne constitue en aucun cas une interdiction de séjour. Elle vise avant tout à informer les voyageurs afin qu’ils adaptent leur comportement.
Le Gabon conserve une stabilité globale, mais cette mise à jour rappelle l’importance de la prudence individuelle pour tout visiteur étranger dans le contexte actuel de 2026, a conclu le Département d’Etat américain.



