SEEG / Délestages : Le gouvernement perd patience et menace…

DIG / La cadence des délestages imposée par la SEEG devient, de jour en jour, plus qu’insoutenable pour les ménages et les gouvernants, qui peinent de moins en moins à afficher leur agacement face à cette situation.

Alors que la demande d’énergie explose, la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) peine à suivre le rythme, malgré les promesses de résolution des problèmes.

Suite à la convocation d’urgence du ministre de l’Accès Universel à l’Eau et à l’ÉnergiePhilippe TONANGOYE, les responsables techniques de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), conduits par le Président du Conseil d’Administration, Léon MEVIANE, ont présenté, le 18 février 2026, un rapport détaillé sur les délestages observés dans certains quartiers du Grand Libreville.

Selon les responsables techniques de la SEEG, ces perturbations résultent principalement :

  • de la forte hausse de la demande en électricité sur le réseau de Libreville ;
  • d’incidents récurrents liés à la vétusté de certaines installations énergétiques ;
  • de contraintes techniques affectant ponctuellement le réseau de transport et de distribution.

Le ministre a rappelé que si l’augmentation de la demande traduit le dynamisme urbain et économique du Grand Libreville, elle ne saurait justifier des désagréments répétés pour les usagers.

Il a exigé l’accélération des travaux de modernisation des infrastructures et la mise en œuvre immédiate de solutions correctives.

Dans cette dynamique, il a été indiqué que la construction d’une seconde ligne de transport d’électricité est d’ores et déjà en cours, avec pour objectif d’autonomiser la commune d’Akanda et de renforcer la stabilité globale du réseau dans le Grand Libreville.

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La Redaction

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