DIG / À Essassa, dans la commune de Ntoum, le gouvernement veut faire émerger l’un des principaux relais de l’expansion du Grand Libreville.
Selon le ministère de l’Habitat, les travaux conduits par la Société nationale immobilière (SNI) ont nettement progressé en 2026, avec l’avancée des voiries, de la viabilisation et de la structuration des parcelles.
Le site occupe une place centrale dans la stratégie publique. Depuis le 1er avril 2026, 1 500 parcelles y sont commercialisées, sur un total national de 2 500 lots lancés par la SNI.
Nouvelle configuration
À terme, Essassa doit changer d’échelle et la société prévoit d’y aménager 1 500 hectares, soit un potentiel estimé entre 20 000 et 30 000 parcelles.
Une expansion qui ferait de cette zone, une importante réserve foncière pour accompagner la croissance urbaine autour de Libreville.
Mais l’ambition affichée dépasse le simple découpage des terrains. Le projet prévoit aussi 1 500 logements à Essassa, dans le cadre du programme Bikélé-Essassa lancé le 2 juin dernier.
L’objectif est de faire émerger un espace urbain structuré, avec routes, réseaux, équipements collectifs et accès aux grands axes.
Vitrine
Pour les autorités, il s’agit d’éviter une urbanisation désordonnée en périphérie de la capitale et préparer, à Essassa, un nouveau pôle d’habitat organisé pour les familles gabonaises.
Le véritable défi reste désormais celui des infrastructures, condition essentielle pour transformer cette promesse foncière en cadre de vie durable.



