DIG / Depuis l’interdiction de l’exportation des grumes en 2010, le Gabon a profondément transformé sa filière bois.
Selon Jensen Opolo Nguili, Directeur général de la Société Nationale des Bois du Gabon (SNBG), alors que moins de 20 % du bois était transformé localement avant cette réforme, ce taux dépasse désormais 60 %, traduisant une montée en puissance de l’industrie nationale.
L’effet Nkok
Portée notamment par la la Zone d’Investissement Spéciale (ZIS) , cette évolution a favorisé la création d’emplois qualifiés, le développement industriel et une meilleure valorisation des ressources forestières.
Avec 88 % du territoire couvert de forêts et près de 400 essences commercialisables, le Gabon ambitionne désormais d’aller au-delà de la transformation primaire pour renforcer sa position de leader africain du bois à forte valeur ajoutée, tout en misant sur une exploitation durable des ressources forestières.



