Gabon : Les commerçant doivent désormais être en bonne santé pour exercer ! 

DIG / Dans une optique de prévention et d’assainissement des espaces publics, le gouvernement a décidé de durcir les contrôles médicaux obligatoires pour l’ensemble des commerçants, en ciblant tout particulièrement les acteurs de la chaîne alimentaire et de la restauration.

Une barrière sanitaire renforcée dans les marchés

Cette décision s’inscrit dans une volonté globale de moderniser l’inspection hygiénique et de limiter les risques de propagation de maladies d’origine alimentaire ou hydrique.

Sur le terrain, ce durcissement se traduit par plusieurs mesures strictes avec une obligation de la carte de santé, des inspections inopinées accrues, une traque aux faux documents.

Face à la prolifération de certificats de complaisance, les autorités renforcent les protocoles de vérification pour s’assurer que les examens médicaux obligatoires ont réellement été effectués dans des structures agréées.

Équilibre entre santé publique et économie informelle

Si l’initiative est largement saluée par les associations de consommateurs pour son impact positif sur la salubrité publique, elle suscite également des interrogations chez les petits commerçants.

Pour le secteur informel, l’accès rapide aux centres de santé publique et le coût des examens représentent parfois un frein.

Le défi pour le gouvernement sera donc d’accompagner les commerçants dans cette transition afin que la conformité sanitaire ne devienne pas une barrière financière insurmontable pour les plus modestes.

 

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La Redaction

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