DIG / Alors que les aéroports de Moscou subissent des fermetures temporaires liées aux attaques de drones ukrainiens, les voyageurs gabonais se rendant en Russie doivent composer avec un risque accru de retards, d’annulations et de correspondances manquées.
Une situation à prendre en compte, notamment à l’approche du troisième sommet Russie-Afrique prévu les 28 et 29 octobre 2026 dans la capitale russe.
Des déplacements plus incertains
Les 16 et 17 octobre 2026, les restrictions imposées dans les quatre principaux aéroports de Moscou ont entraîné des centaines de retards et d’annulations.
De nouvelles perturbations ont été signalées les 23 et 24 octobre. Ces interruptions compliquent les déplacements internationaux et peuvent occasionner des frais supplémentaires pour les passagers.
Pour les Gabonais qui voyagent pour les études, les affaires ou des rencontres institutionnelles, l’enjeu est donc autant logistique que financier : billets à modifier, nuits d’hôtel supplémentaires et correspondances compromises.
Anticiper les risques
Les perturbations ne signifient pas que tous les vols vers Moscou sont dangereux ou seront annulés.
Mais l’Agence européenne de la sécurité aérienne maintient une alerte concernant l’espace aérien russe à l’ouest du 60e méridien Est, notamment en raison des risques liés aux drones et aux systèmes de défense antiaérienne.
Pour les voyageurs gabonais, la prudence consiste à vérifier les horaires auprès des compagnies, à prévoir une marge pour les correspondances et à consulter les recommandations officielles avant le départ.
Dans ce contexte, la fiabilité du trajet devient un critère aussi important que son coût.



