DIG/ Le secteur gazier national traverse une grave zone de turbulences en ce début d’année 2026. La production de gaz naturel a sévèrement reculé, entraînant un manque à gagner économique majeur.
Au premier trimestre 2026, les volumes produits ont dévissé de 42,8 % par rapport au trimestre précédent, tombant à 70 206 milliers de m³.
Sur un an, le recul s’établit à 32,5 %. En cause, selon la dernière note conjoncturelle du ministère de l’Économie, une accumulation d’arrêts d’exploitation.
Avaries à répétition
À cela s’ajoutent des pannes techniques à répétition et une pénurie d’équipements empêchant les réparations sur site.
La facture de cette défaillance industrielle est lourde. Ce déficit d’extraction se traduit par des pertes financières colossales, estimées à plus de 4,44 milliards de francs CFA par rapport au trimestre précédent, et à près de 2,86 milliards de FCFA en glissement annuel.
Une situation critique qui appelle des mesures d’urgence pour relancer la machine gazière gabonaise.



