DIG / Le Gabon a lancé, le 16 septembre 2026, la phase pilote de la Gestion Électronique des Documents (GED), avec un objectif économique : réduire le coût de fonctionnement de l’administration.
Selon le ministre Mark-Alexandre Doumba, l’État dépense chaque année plusieurs milliards de FCFA pour l’impression de documents.
Mesurer les gains
La dématérialisation doit réduire les dépenses de papier, impression, archivage et circulation physique des dossiers, tout en raccourcissant les délais de traitement.
Pour évaluer sa rentabilité, l’État devra notamment suivre le coût moyen d’un dossier, les volumes de papier consommés, les dépenses d’impression, les délais de traitement et les heures de travail économisées.
Le coût de la GED — équipements, logiciels, maintenance, formation et cybersécurité — devra être comparé aux économies réalisées afin d’établir son retour sur investissement (ROI).
Deux sites pilotes
Le Secrétariat Général du Gouvernement (SGG) et la Direction Générale des Examens et Concours (DGEC) expérimentent le dispositif avant sa généralisation.
L’enjeu pour l’État est désormais clair : démontrer que la digitalisation ne constitue pas seulement une dépense d’équipement, mais qu’elle génère des économies et des gains de productivité durables.



