DIG / Cinq ans après l’inauguration de la 1ère phase, le 5 juin 2021, le dossier du chantier des « Parasoliers », dans la commune d’Akanda, pourrait bientôt connaître un tournant décisif.
Selon des sources concordantes au sein du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, la reprise des travaux sur ce site se précise.
Une convention en cours de finalisation
Selon certaines indiscrétions, en effet, il ressort qu’une convention serait sur le point d’être signée avec un opérateur pour concrétiser la relance du projet.
L’identité exacte du repreneur reste à officialiser — il s’agirait potentiellement de la Société Nationale Immobilière (SNI) ou d’un partenaire privé — mais les démarches administratives et techniques semblent désormais bien engagées.
Un signal attendu par des centaines de ménages
Pour les acquéreurs qui cumulent depuis des mois le remboursement d’un crédit immobilier et le paiement d’un loyer en ville dans l’impossibilité d’emménager, cette perspective constitue une bouffée d’oxygène.
Elle témoigne d’une volonté de la tutelle de débloquer les chantiers en souffrance — à condition que les actes suivent rapidement les annonces.
De plus amples précisions sur le calendrier d’exécution et les modalités de reprise devraient être communiquées lors de la signature officielle, attendue dans les prochaines semaines.
Des prix qui peuvent s’envoler
Lors de la livraison de la 1ère phase du projet, les appartements proposés à la clientèle étaient de deux types : Ceux de deux chambres avec une superficie de 100 à 120 m2 dont les coûts variaient entre 29 et 35 millions francs.
Et ceux de trois chambres d’une superficie de 125 à 150 m2, entre 36 et 43 millions de francs.
Avec la reprise imminente du chantier, le prix des appartements pourraient s’envoler au delà de 50 millions de francs, nous a confié une source interne à la Société nationale immobilière.



