DIG / Les marchés de Libreville, notamment Mont-Bouët, Nkembo et La Peyrie, continuent de faire face à de sérieux problèmes d’insalubrité.
Entre amas de déchets, caniveaux obstrués et odeurs persistantes, le phénomène alimente le mécontentement des populations et soulève la question des responsabilités.
Si les autorités sont régulièrement pointées du doigt pour l’insuffisance des infrastructures de collecte et l’irrégularité du ramassage des ordures, les commerçants et les consommateurs ne sont pas exempts de reproches.
Un déficit collectif de discipline et de gestion
Occupation anarchique des espaces, abandon de déchets à même le sol et comportements inciviques contribuent à dégrader davantage l’environnement des marchés.
Au final, l’insalubrité apparaît comme le résultat d’un déficit collectif de discipline et de gestion.
Sans une meilleure coordination entre les municipalités, les opérateurs de collecte, les commerçants et les citoyens, les efforts de modernisation et d’assainissement risquent de produire des résultats limités.



