DIG / Après plusieurs jours de tensions sur l’approvisionnement en carburant dans le Grand Libreville, le président Brice Clotaire Oligui Nguema, face aux acteurs de l’aval pétrolier, le 7 octobre 2026 à Libreville, a demandé un retour rapide et durable à la normale.
Une économie directement exposée
La pénurie de gasoil a affecté les transporteurs, les entreprises et les déplacements, avec des files d’attente et des limitations de volumes dans certaines stations.
Le carburant étant un intrant essentiel au transport, à la logistique et au fonctionnement des groupes électrogènes, une rupture prolongée peut rapidement renchérir les coûts et ralentir l’activité.
Au-delà de l’urgence, la question des stocks
Les autorités ont mobilisé les stocks disponibles et attendu une nouvelle cargaison pour rétablir l’approvisionnement.
La SGEPP envisage, par ailleurs, d’augmenter ses capacités de stockage.
L’enjeu est désormais de passer de la gestion de crise à la sécurisation durable de l’approvisionnement.
Car, pour un pays pétrolier, la dépendance à des cargaisons ponctuelles pour éviter les ruptures interroge directement la résilience de son système énergétique.



