DIG / Lors de la conférence sur l’énergie africaine tenue à Paris, le 22 avril 2026, le ministre du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja, a annoncé que le Gabon prévoit de signer des contrats de partage de production (CPP) avec les géants BP et ExxonMobil dans un délai de quatre à six mois.
Ces futures signatures font suite à des accords préliminaires non contraignants conclus l’année dernière. Elles marquent un intérêt renouvelé des majors pétrolières pour les eaux gabonaises, notamment pour l’exploration au large de la côte atlantique.
Pour BP, cela représente une opportunité de reconstituer ses bases de ressources dans une région en pleine effervescence.
Un cadre législatif plus attractif
Pour attirer ces investissements, le Gabon a révisé son Code pétrolier. L’objectif est d’améliorer la compétitivité des conditions fiscales et opérationnelles, particulièrement pour l’exploration en eaux profondes et ultra-profondes.
Plutôt que de lancer de vastes appels d’offres globaux, le gouvernement a choisi de cibler directement des partenaires de premier plan.
Cette stratégie vise à relancer la production nationale et à consolider la position du Gabon sur l’échiquier énergétique en Afrique centrale.



