DIG / Contraint de fermer sa boulangerie en Normandie après 15 ans d’activité, en raison de la hausse des coûts en France, un artisan boulanger a choisi de rebondir à Libreville.
Rallumer les fours sous le soleil gabonais
Pour Anthony Giot, l’Afrique centrale n’est pas un choix de repli, mais une véritable terre d’opportunités. À Libreville, la demande pour du pain artisanal et de la viennoiserie fine est en pleine croissance, et le public sait reconnaître le travail de qualité.
L’ouverture de cette nouvelle enseigne marque ainsi la fin de l’amertume normande et le début d’une nouvelle histoire au cœur de la capitale gabonaise.
Ce qui attend les gourmands librevillois
Au programme : baguette de tradition à la croûte croustillante, croissants et pains au chocolat pur beurre façon cherbourgeoise, et — curiosité de l’artisan — des créations inédites intégrant des saveurs du terroir gabonais.
Pas de concession à l’industriel : tout sera fait maison, dans le respect des temps de fermentation qui ont forgé sa réputation.
Le dégoût normand a laissé place à l’ambition librevilloise. Les matins de la capitale gabonaise s’annoncent croustillants.


