BICIG : Le FMI « presse » l’Etat de vendre ses parts

DIG/ La lenteur dans le bouclage du dossier de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG) agace, quelque peu, les services du Fonds monétaire international (FMI).

Dans son rapport sur la 3 troisième revue de l’accord élargi au titre du mécanisme élargi de crédit, le Fonds a invité le gouvernement à rapidement céder ses participations détenues dans la BICIG.

« Il faut procĂ©der rapidement Ă  la vente de la participation non stratĂ©gique dans la BICIG, la troisième banque gabonaise. L’État est en train d’acquĂ©rir une nouvelle banque sur le marchĂ© ; une demande d’approbation de l’opĂ©ration a Ă©tĂ© soumise Ă  la COBAC. Si l’acquisition est approuvĂ©e, les autoritĂ©s devront procĂ©der dans les trois mois Ă  la vente de la participation de l’État . Si la COBAC n’approuve pas la demande, l’État se joindra Ă  l’actionnaire principal pour vendre sa participation actuelle, afin que le nouvel investisseur stratĂ©gique dispose d’un contrĂ´le majoritaire dans la banque. », indique le Fonds dans son rapport.

Pour rappel, depuis le Conseil d’administration de la BICIG qui s’était tenu le 19 juin 2018 à l’hôtel Radisson Blu de Libreville, sous la présidence d’Etienne-Guy Mouvaga Tchioba, le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) est devenu l’actionnaire majoritaire de la BICIG avec les 41 % des parts cédées par la BNP Paribas.

L’Etat arrive en seconde position avec 26,2 % de parts, suivi des privés (26 %).

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La Redaction

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