DIG / Chaque lampadaire détruit sur la voie publique représente une lourde perte pour les finances publiques.
Au Gabon, le remplacement d’un seul équipement coûte environ 1,5 million de FCFA, voire davantage selon les installations.
Avec un réseau de plus de 30 000 lampadaires, le Conseil national de l’eau et de l’électricité (CNEE) fait face à des dépenses importantes pour réparer les dommages causés par les accidents de la circulation et les actes d’incivisme.
Quand l’Etat paye à la place des contribuables
En théorie, les coûts sont pris en charge par l’assurance du conducteur responsable après constat des forces de l’ordre.
Mais dans la pratique, de nombreux automobilistes prennent la fuite ou circulent sans assurance, rendant toute indemnisation impossible.
Résultat : la facture est supportée par l’État, donc par l’ensemble des contribuables.
L’appel à la responsabilité est-il suffisant ?
Face à cette situation, le directeur général du CNEE, Claise C. Nkouka Lekogo, appelle les conducteurs impliqués à faire preuve de responsabilité en se déclarant spontanément.
L’établissement privilégie les règlements à l’amiable afin de limiter les pertes financières et de préserver un patrimoine public indispensable à la sécurité des usagers.



