Gabon-Chine : Libreville cherche de nouvelles retombées au-delà des investissements

DIG / Le Gabon veut élargir sa coopération avec la Chine à des secteurs susceptibles d’avoir des effets directs sur son développement.

La participation du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) au Forum économique et social de Hangzhou, es 15 et 16 septembre 2026, ouvre notamment des perspectives en matière de gouvernance, de formation, de développement inclusif et de partage d’expertise.

Des opportunités au-delà des infrastructures

Les discussions entre Guy Bertrand Mapangou, président du CESEC, et Wang Dongfeng, son homologue chinois, ont porté sur les dimensions économique, politique, sociale et culturelle du partenariat.

Cette approche peut permettre au Gabon de diversifier les bénéfices de sa relation avec Pékin, traditionnellement concentrée sur les infrastructures, le commerce, l’industrie et les ressources naturelles.

Formation, expertise et développement local

Concrètement, un élargissement du partenariat pourrait favoriser davantage de transferts de compétences, de coopération institutionnelle, de formation et d’échanges d’expertise.

Pour Libreville, l’enjeu est également de mieux connecter ces coopérations aux priorités nationales : industrialisation, transformation locale des ressources, développement des PME et montée en compétences de la main-d’œuvre.

Cette dynamique intervient alors que plusieurs projets structurants mobilisent déjà des partenaires chinois.

Le complexe intégré Belinga-Kobe-Kobe, par exemple, associe la Chine à d’autres partenaires internationaux dans les domaines minier, portuaire, ferroviaire et industriel.

Pour le Gabon, l’enjeu est désormais de transformer le rapprochement institutionnel en partenariats concrets, investissements productifs et retombées locales mesurables.

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La Redaction

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