Grand Libreville : L’insalubrité passe sous pression municipale

DIG / Les maires de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum passent à la vitesse supérieure contre l’insalubrité.

Mis en demeure dans un communiqué conjoint du 16 septembre 2026, riverains, ménages et opérateurs économiques doivent désormais assurer l’entretien des abords de leurs propriétés, sous peine de sanctions.

Le nettoyage devient une obligation

Balayage, désherbage, curage des caniveaux et ravalement des façades : les municipalités exigent des actions immédiates autour des habitations et commerces. Les services de contrôle doivent désormais parcourir les quartiers pour vérifier l’application de ces mesures.

Au-delà de la question sanitaire, l’enjeu est aussi économique.

L’insalubrité dégrade l’attractivité des quartiers, fragilise l’activité commerciale et accroît les coûts liés à l’entretien des espaces publics et à la gestion des déchets.

Une responsabilité désormais partagée

En plaçant les propriétaires, commerçants et occupants face à leurs responsabilités, les maires cherchent à compléter l’action des collectivités par une implication directe des usagers de l’espace urbain.

Reste désormais à voir si cette mise en demeure débouchera sur des contrôles réguliers et des sanctions effectives.

Pour le Grand Libreville, l’enjeu est de transformer les opérations ponctuelles de nettoyage en une discipline durable de gestion urbaine.

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La Redaction

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