DIG / Malgré les efforts d’infrastructures, la logistique reste un point de fragilité de l’économie gabonaise.
Lors d’une récente séance de travail au ministère des Transports, la Banque mondiale a relevé que l’insuffisance des transports, les coûts élevés et certaines barrières au commerce continuent de renchérir la circulation des marchandises.
14 % du coût final de certains produits alimentaires
Le problème dépasse la seule question des routes ou des ports. Pour un pays fortement dépendant des importations alimentaires et des biens de consommation, des transports coûteux se répercutent directement sur les prix et la compétitivité des entreprises.
La Banque mondiale estime ainsi que les obstacles au commerce peuvent représenter jusqu’à 14 % du coût final de certains produits alimentaires.
Le constat pose surtout la question de l’efficacité de la chaîne logistique nationale : améliorer les infrastructures ne suffira pas si les délais, les coûts et les procédures continuent de peser sur les échanges.



