Licenciement économique : La CECA GADIS réaffirme la régularité de sa procédure et dénonce des accusations infondées

DIG / La CECA GADIS vient de porter à la connaissance de l’opinion publique sa position ferme et claire concernant la contestation engagée par certains anciens salariés, à la suite du licenciement économique de 159 employés des entités GABOPRIX et CK2 Libreville.

Face aux allégations relayées sur les réseaux sociaux et par voie de presse par le Conseil des licenciés, qui évoque des irrégularités et des violations du Code du Travail Gabonais, la Direction Générale de l’entreprise a tenu à rétablir la vérité des faits et à réaffirmer avec la plus grande vigueur que cette procédure de licenciement a été menée dans le strict respect des dispositions légales en vigueur, plus exactement les articles 71 à 75 du Code du Travail.

« La CECA-GADIS a fondé cette procédure de licenciement sur un contexte économique et financier difficile.

Une décision douloureuse mais inévitable, qui repose sur des raisons économiques objectives, sous-tendues par des facteurs endogènes et exogènes cumulés ayant rendu la survie de certaines entités et le maintien de l’ensemble des effectifs structurellement impossible », indique la direction générale dans un communiqué de presse. Avant de préciser :

« A cet effet, la procédure a été régulière et concertée, contrairement aux affirmations de leur Conseil. Les Représentants du Personnel ont été associés de bout en bout à toutes les étapes du processus, leur permettant de jouer pleinement leur rôle de relais auprès des collègues concernés par la mesure.

Des concertations loyales et transparentes ont été menées avec eux ».

Conformité dans le traitement du dossier

L’entreprise indique que dans le traitement de ce dossier, les droits légaux ont été intégralement payés, de même qu’une Indemnité de Réinsertion Professionnelle a été exceptionnellement versée.

Par ailleurs, la direction générale  souligne que l’enquête ouverte au sein de l’entreprise par l’Inspection du Travail, a permis de confirmer la matérialité et la gravité des difficultés économiques soutenues, validant ainsi le bien-fondé du licenciement économique.

Aussi, en considération du comportement incompréhensible de ces salariés par l’intermédiaire de leur Conseil, la CECA GADIS indique marquer son étonnement et soutient fermement que ce licenciement est régulier tant sur le fond que sur la forme.

Respect du droit

Dès lors, la Direction Générale n’entend pas céder aux prétentions dont les fondements ne résistent pas à l’examen des faits et du droit.

« La CECA GADIS, opérateur économique historique engagé dans l’économie nationale, saura le moment venu, exercer ses droits et demeure déterminée à défendre ses intérêts légitimes, tout en poursuivant ses efforts de redressement pour préserver l’avenir de l’entreprise et garantir les emplois, mais aussi à en créer d’autres, à l’inversion de la tendance actuelle sur laquelle nous travaillons.

In fine, la CECA GADIS éprise de sagesse et de bon sens, reste mobilisée pour le respect du droit et la manifestation de la vérité devant les instances dédiées, à savoir l’Administration du Travail et le Tribunal du Travail », a conclu le directoire de l’entreprise.

apropos de l auteur

La Redaction

Laisser un commentaire