DIG / La fusion-absorption de la SOGATRA et de Trans’Urb donne naissance à la Compagnie Nationale de Transport (CNT).
Face aux inquiétudes des partenaires sociaux, le ministère des Transports s’est voulu rassurant : « La nouvelle Compagnie Nationale de Transport (CNT) regroupera 1 350 agents issus de la SOGATRA et de Trans’Urb, dont l’ensemble des emplois sera préservé ».
Porter le nombre d’agents du CNT à 3000
En effet, l’ensemble des effectifs sera transféré vers la nouvelle structure, avec maintien des acquis sociaux et poursuite du paiement des arriérés de salaires.
Les autorités ambitionnent même de porter les effectifs à 3 000 employés à terme. Soit 1650 agents de plus.
Sur le plan économique, la CNT rompt avec le modèle de gratuité en instaurant une billetterie payante (tickets, abonnements et paiement électronique) afin de réduire sa dépendance aux subventions publiques.
231 véhicules pour renforcer la desserte urbaine et interurbaine
La nouvelle entreprise développera également des activités de transport de fret et de produits pétroliers, tout en s’appuyant sur une flotte de 231 véhicules pour renforcer la desserte urbaine et interurbaine.
À travers cette réforme, le gouvernement veut bâtir un opérateur public plus performant, capable d’offrir un service de transport régulier et moderne.
Le véritable défi sera désormais de transformer cette fusion administrative en une entreprise durablement viable, après des années de difficultés financières et opérationnelles qui ont fragilisé la SOGATRA et Trans’Urb.



