DIG/ Lancé, il y a à peine 1 mois, pour soulager les ménages asphyxiés par la pénurie d’eau dans le Grand Libreville, le dispositif d’urgence « Allô Eau » montre déjà de sérieuses limites organisationnelles.
Derrière les numéros d’urgence mis à disposition (18, 181, 182, 183, 184), le parcours des usagers s’apparente à un véritable parcours du combattant.
Saturation
Entre les appels qui coupent net, ceux qui ne sonnent jamais et les promesses de livraison rapide non tenues, le service peine à convaincre sur le terrain.
De nombreux Librevillois rapportent être baladés d’un service à un autre. Ils reçoivent des promesses de livraison « dans l’heure » ou « sous 24 heures » qui ne se concrétisent jamais, les laissant plusieurs jours consécutifs sans la moindre goutte d’eau.
Au-delà des retards logistiques, les usagers déplorent un manque de professionnalisme et de coordination flagrant au bout du fil.
Imprapréparation ?
Agents débordés, consignes confuses et absence de suivi des dossiers sont autant de manquements qui caractérisent un service inutile.
Il semble selon toutes vraisemblance que la discipline et l’efficacité chers à nos forces de défense et de sécurité se heurtent à un entonnoir de communication et à une impréparation flagrante.



