DIG / Le Gabon participe depuis le 2 juin 2026 à un atelier sous-régional organisé à Yaoundé pour renforcer la lutte contre les flux financiers illicites, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Réunissant des acteurs publics, des organisations de la société civile et des journalistes de plusieurs pays d’Afrique centrale, cette rencontre qui s’achève le 5 juin 2026 vise à mieux protéger les ressources destinées au développement.
Plusieurs milliards perdus chaque année
Pour le Gabon, l’enjeu est stratégique. Selon les organisateurs, les flux financiers illicites privent chaque année l’Afrique de milliards de dollars qui pourraient financer les infrastructures, l’éducation ou la santé.
Le pays est notamment confronté à des défis de transparence dans certains secteurs liés à l’exploitation des ressources naturelles.
Sécuriser les recettes publiques
À travers ce programme soutenu par l’Union européenne, les États de la sous-région entendent renforcer leurs capacités de contrôle et de surveillance financière.
Une démarche qui pourrait contribuer à améliorer la gouvernance économique et à sécuriser davantage les recettes publiques indispensables au développement du Gabon.



