Gabon : Le gouvernement et la BAD renforcent la mesure de la richesse forestière et extractive

DIG / Le Gabon et la Banque africaine de développement (BAD) franchissent une nouvelle étape dans l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles.

En effet, le ministre de l’Économie, Thierry Minko, et la BAD ont signé un accord de don destiné au Projet d’appui à l’élaboration des comptes satellites forestiers et extractifs du Gabon (COSAFE).

Mieux mesurer la contribution des ressources naturelles

Le projet COSAFE doit permettre au Gabon de se doter d’outils statistiques et analytiques modernes pour mieux mesurer le poids réel des secteurs forestier et extractif dans la création de richesse nationale.

L’objectif est notamment de disposer de données plus précises sur la production, les revenus, les emplois et la valeur ajoutée générés par ces secteurs, afin d’améliorer la qualité des décisions économiques et budgétaires.

Un outil pour mieux valoriser le capital naturel

Au-delà de la statistique, COSAFE porte un enjeu stratégique : mieux connaître pour mieux gérer.

En mesurant plus finement la valeur économique du patrimoine forestier et des ressources extractives, le Gabon pourra mieux apprécier les bénéfices tirés de son capital naturel et les coûts liés à son exploitation.

Cette démarche s’inscrit dans les orientations du Plan national de croissance et de développement (PNCD) et dans la volonté de renforcer la diversification et la transformation de l’économie gabonaise.

Vers une gouvernance plus durable

Pour le Gabon, l’enjeu sera désormais de transformer ces nouvelles données en véritables outils d’aide à la décision.

Une meilleure comptabilisation des richesses naturelles peut permettre de mieux orienter les investissements, d’évaluer les politiques publiques et de concilier davantage exploitation économique et préservation de l’environnement.

Avec COSAFE, le pays cherche ainsi à passer d’une simple comptabilisation des ressources à une mesure plus complète de leur contribution à la richesse nationale et au développement durable.

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La Redaction

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