DIG/ Le porte-parole de la présidence de la République est revenu en détail, lors de sa conférence de presse, le 17 juillet 2026 à Libreville, sur les retards accumulés dans la construction du monument Georges Damas Aleka — édifice dédié à l’auteur de l’hymne national.
Un chantier englué depuis deux ans
Financé sur fonds publics à hauteur de plus de 8,5 milliards de FCFA, le chantier accuse plus de deux ans de retard et ne sera pas livré dans les délais contractuels.
Pour permettre la tenue des festivités de la fête nationale du 17 août dans un cadre présentable, une enveloppe supplémentaire de 300 millions de FCFA a été débloquée en urgence.
Ces fonds serviront à finaliser la façade et à rendre opérationnel l’ascenseur donnant accès au musée intégré à l’édifice.
Des poursuites judiciaires annoncées
Le porte-parole a été sans ambiguïté : les manquements constatés ne resteront pas impunis.
Dès le 16 août passé, l’entrepreneur attributaire du marché initial devra répondre devant la justice gabonaise de la gestion des fonds publics et du non-respect de ses engagements contractuels.



